Je suis née d’une femme forte, sensible, douce et aimante. Je suis née de plusieurs femmes mais une seule a choisi de m’offrir une place dans sa vie et son cœur. Il n’y a pas de mère adoptive. Il y a une mère. Celle qui porte avec fierté, humilité et patience son désir d’enfant. Celle qui pleure dans sa chair l’impuissance de procréer. Celle qui accueille par son peau à peau la blessure d’un enfant. Celle qui accepte l’ingratitude de l’abandon. Celle qui borde avec son cœur, ses prières les peines et les joies de son enfant. Celle qui offre à l’avenir la présence d’un passé.
Il n’y a qu’une mère.
Celle qui est.
La mienne s’appelle Lydia.
Je n’ai pas assez de mots pour vous conter sa force, sa vie fantastique, sa générosité, sa bonté, son humilité. Il n’y a pas besoin de mots, pour le savoir, cela se lit en elle. C’est bien là toute sa beauté.
Elle est venue un jour de mai 1978 chez maman Denise, chez qui j’habitais en attendant ma vraie maman et mon vrai papa, j’avais quatre ans et ce jour là, j’ai décidé que ce serait ma maman, elle et elle seule. Je l’avais choisie.
Tendresse à papa 🌱
©ello Muse
#lesmotsdecello

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