les oiseaux se crament
à l’orée des épaules,
une lancinante douleur
écume les jours d’absence
et ton sourire inonde
le perron de ma mémoire.
je pleure,
il était bien trop tôt
pour me laisser
l’âme soufflée et
les genoux écorchés.
les jupes des filles
sont toujours trop courtes,
le cœur,
hélas,
s’éprouve
de toutes ses langueurs.
©ello Muse
#lesmotsdecello
Photographe / Maja Topčagić
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